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Ressources Solidaires

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april

Un peu de Pub

  • http://www.wikio.fr

14/01/2009

financer son association par des sms publicitaires, est ce pertinent ?

Au hasard des pérégrinations sur internet et twitterland , j'ai eu un échange avec Joan Dossetto qui présente son projet de service aux associations, le finançant par des sms publicitaires reçus par les adhérents ou sympathisants, disponible sur slideshare .

J'avais déjà dans une note exprimé ma perplexité sur les hordes de démarcheurs que l'on voit dans les rues des grandes villes, jeunes, sympas et avec un blouson coloré, proposant systématiquement d'affilier et d'abonner des passants pour les rattacher à leur cause.

Une visite du site de la société faisant cela montrait l'efficacité du système en terme de retour financier pour les ong y recourant. Pour ma part je reste perplexe, mais bon, si ça renforce le secteur, pourquoi pas. Perso, je me vois mal adhérer à une cause parce que l'on m'aura fait l'article place Maginot.

Que penser d'un service porté par une startup offrant aux associations de recourir à la publicité par sms de leurs bénévoles ? J'ai exprimé une première réaction épidermique à Joan Dossetto, sur l'inadaptation de ce service à la clientèle associative. J'ai déjà contribué à des débats sur des offres de services web aux associations, sur techcrunch.fr ou pressse-citron, avec un débat intéressant à chaque fois.

Déjà, à quelles associations ce service pourrait s'adresser. J'ai dépiauté quelques rapports, dont celui de la cpca sur l'économie sociale des associations et les travaux de deloitte / Matisse sur les facteurs de fragilité des finances associatives, de l'addes, etc.

Reprenons l'enquête CPCA

Philippe Kaminski s’appuie sur les travaux de Viviane Tchernonog (supra) qui estime que le budget annuel consolidé de l'ensemble des associations françaises sans salarié serait de l'ordre de 6 milliards d'euros, financé à hauteur de 41 % par des recettes d'activité, 25 % par les cotisations des membres, 23% par des subventions publiques et 11 % par des dons privés.

En termes de contribution au PIB, les ISBL se répartissent en quatre grandes familles, très inégales :

  • 73,5 % pour les grandes fonctions publiques non marchandes que sont la santé, l'action sociale, l'éducation et la recherche ;
  • 11,5 % pour des activités collectives impliquant une adhésion explicite des membres (culture, sports, loisirs, etc.) ;
  • 10,5 % pour des activités économiques, ou centrées sur le monde du travail ;
  • 4,5 % pour les activités militantes, humanitaires ou de défense d'une cause.

  

En raisonnant récursivement, on pourrait penser que ce sont donc les 4,5 % d'associations de défense des causes qui sont les plus intéressées par ce service, puisque ce sont elles qui reposent le plus sur le bénévolat et qui ont le moins de ressources.

Comparons avec l'Europe. A l'image d'Hugues Sibille, je trouve que la France aurait beaucoup à apprendre des modalités de fonctionnement et d'organisation outre manche ou outre atlantique ou outre frontières. Reprenons les données CPCA :

Sans prendre en compte la valorisation monétaire du travail du bénévole, l’étude des modèles économiques des organisations de la société civile dans 34 pays montre qu’en moyenne :

  • Plus de 53% des ressources des organisations de la société civile proviennent des recettes d’activités propres (recettes commerciales liées à la vente de bien et prestations de services, cotisations des membres et revenus financiers)
  • 34% des ressources proviennent du financement public et majoritairement de l’Etat
  • seules 12% des ressources proviennent des dons privés : générosité du public, mécénat et donations des entreprises, apports des fondations.

Si l’on prend en compte la valorisation monétaire du travail bénévole en l’incluant dans la catégorie « dons privés », on obtient alors la répartition suivante :

  • La prise en compte de la valorisation du travail bénévole fait passer la part des dons privés de 12% à 31%, ce qui démontre que les ressources bénévoles sont près de 2 fois plus importantes que les contributions monétaires apportées par la générosité du public, les entreprises et les fondations ;
  • les dons privés apparaissent alors comme la deuxième ressource, derrière les recettes d’activités, pour les organisations de la société civile ;
  • le financement public ne correspond plus qu’au quart des ressources totales.

On peut aussi se référer à l'enquête CNRS – MATISSE DELOITTE sur les facteurs de fragilité des associations qui présente la structure des ressources des associations employeurs

  • Cotisations 9 %
  • Dons, mécénat et subventions privées 7 %
  • Recettes d’activités publiques et privées 41 %
  • Subventions publiques 38 %
  • Revenus des placements 1 %
  • Autres ressources 4 %

A partir de là, on voit quand même que la recette issue des cotisations représente une part mineure du financement associatif, mais on parle des associations employeuses, qui représentent moins d'une association sur 2 .

On pourrait donc penser que pour les associations les plus demandeuses, qui reposent sur le bénévolat et l'engagement pour une cause, on est donc le plus dans la cible d'un service comme celui proposé par olozim, même si elles ne représentent que 1/20° Des associations ayant une activité économique rentrant dans le cadre statistique présenté au dessus.

Au vu du nombre d'associations que cela représente, il reste toutefois encore une marge confortable d'associations à qui proposer ce service.

Mais on est dans le coeur de ce qui motive l'engagement associatif. Un militant, un sympathisant n'est pas uniquement quelqu'un qui apporte des fonds, mais quelqu'un qui coconstruit le projet, s'implique en participant, est bénéficiaire de l'action. Quelle association proposerait en plus à des personnes qui la font tourner quotidiennement d'en plus pour leur demander de fournir leur numéro de portable à un tiers extérieur pour recevoir des publicités ? ET quelles publicités d'ailleurs ? Si on prend en compte les annonceurs intéressés par cette population, cela va être des annonceurs soit du privé commercial et donc concurrent des structures, soit des prestataires potentiels pour les associations qui ont déjà des partenariats privilégiés (assurance, banque ...).

Ensuite, je me pose des questions sur l'efficacité de la démarche.

Globalement, en lisant la présentation , on voit que 100 000 adhérents ramèneraient 500 000 euros. Cela me semble surréaliste. Quelle association a 100 000 adhérents actuellement ? si on prend un nombre moyen d'adhérent à 50, ce qui me semble déjà pas mal, cela suppose donc 2000 associations qui signent un partenariat, fournissent un RIB, mettent en place un virement, etc, ceci pour un retour de 250 euros. Mettre en place 2000 partenariats , même de manière automatisée, suppose un certain contrôle : vérifier la boutique, le compte bancaire, etc, prend du temps. Appliquons cette démarche à une association à laquelle je participe, l'amap du crapaud sonneur. Pour mettre en place le service au sein de l'association, il faudrait : que l'on aie fait une réunion du comité le proposant (30 mn de discussion à 15 environ), que l'on fasse circuler l'information via la liste de diffusion, que l'on organise le débat interne (j'en frémis d'avance tiens), que l'on organise la collecte du téléphone portable, que l'on fasse signer l'additif avec l'opt-in.opt-out correspondant aux règles de la CNIL, vérifier les versements et la viabilité du partenariat. L'association ayant 150 adhérents environ, cela nous rapporterait 750 euros. Ben bof. La moitié de cette somme est déjà passée, si l'on tient compte du bénévolat (temps passé par les bénévoles valorisé au prix du marché )et des coûts internes (copies, lettre d'info ...), dans le débat et la mise en place de ce "service". Et là on ne tient compte que de données quantitatives, et non de la prise en compte de question d'image de l'association vendant son âme aux marchands du temple.

Car pour moi, sans aller plus loin, je pense qu'il y a un vrai débat à avoir dans le monde associatif pour lever ces freins sur la gestion de la ressource bénévole. Or une petite association aura plus tendance à concentrer l'engagement de ces bénévoles, ce qui ne va pas l'encourager à "vendre" sa ressource, car le débat lancé au sein de la structure, les résistances face à cette démarche commerciale sera à mon avis largement trop rebutant au regard de la somme gagnée. Une association à plus intérêt à recruter de nouveaux membres que recevoir des fonds. Or pour recruter, il faut pouvoir investir les gens et avoir une image attractive.

A contrario une grande association n'aura pas franchement intérêt non plus à recourir à ce service à mon avis. Pourquoi ? Pour justifier l'adhésion, fidéliser l'adhérent, etc, elle entretient un lien privilégié avec son adhérent, notamment par des moyens de communication (journal interne, site, mail ...) et cela se révèle autrement plus stratégique et rentable : une annonce passée dans le journal interne de greenpeace (je les cite en exemple, je ne suis pas adhérent et je ne reçois rien), cela change l'échelle de financement.

Ensuite, se posent les problèmes des gardes fous et dérives. Quelle garanties pour l'utilisateur ? Quelle garantie que quand on signe pour une pétition en laissant ses coordonnées (pendant longtemps il y avait cette pratique dans le métro à paris : on vous met une pétition sous le nez contre n'importe quelle cause ex conflit en Afrique , sympa, on signe, on accepte de mettre son adresse et on se retrouve ensuite entouré de militants qui réclament des sous avec grande insistance). Quelle garantie que si on laisse son portable au loto du village on va pas se retrouver assailli de pub ? Le contrat avec olozim ne sera t il valable que pour les adhérents ayant expressément indiqué leur souhait ?

Pour finir, je souhaite bonne chance à olozim, car tout ce qui amène plus de fonds dans les associations est bon à prendre. Mais je crains que comme beaucoup de services web qui décident de se lancer sur le secteur des associations au vu de leurs nombres ou de leurs causes, je pense que l'on ne peut considérer les associations comme un marché comme les autres et donc que l'on va vite arriver à des remises en cause. D'ailleurs qui peut citer des services internet marchands pour les associations qui ne soient pas adossés à des acteurs intéressés ?

Au départ, il y aura forcément un certain nombre d'associations qui vont se lancer, mais le point d'équilibre me semble inatteignable. Si on prend les données issues des appels à la générosité, 10-20 % des fonds servent à organiser la collecte. Appliquons ce ratio à ce mécanisme . Gérer 2000 contrats pour ramener 100000 euros ne peuvent financer qu'un quart de poste avec le coût technique. Pour moi ça n'est pas rentable . Où alors, l'intermédiaire prend largement plus que 10 à 20 % et dans ce cas je ne m'explique pas la présentation sur le retour de 100 % des dons aux bénéficiaires. C'est donc que les annonceurs financent forfaitairement le service. A choisir côté association, j'irais directement taper l'annonceur alors plutôt que de garder un tiers, pour essayer de développer un partenariat plus approfondi et plus rentable.




05/01/2009

Première de l'an neuf

Pour cette nouvelle année, je reprends le clavier. Donc tous mes voeux pour tout le monde et tout ça.

Cela se révèle compliqué vu que je n'ai plus d'accès à internet autrement que par une clef 3G qui me rationne drastiquement et que les travaux de finition de notre nouveau palace se confrontent à la dure réalité de l'inaptitude du monde du bâtiment à finir correctement et dans les délais une commande. Bref, une croisade pour obtenir le téléphone depuis le 9 octobre, date de notre première demande, cela reste donc compliqué et je m'excuse auprès de mes lecteurs (j'ai d'ailleurs eu une expérience étrange, j'en ai croisé en vrai et je me suis fait enguirlander pour mon silence bloguesque).

Jérôme Marchand Arvier, sur son blog, me poke (bah oui, 2009 sera aussi l'année facebook everywhere, je m'y mets) pour participer à une chaîne concernant les 6 livres me définissant le mieux. Bon vu qu'ils sont dans les cartons et qu'ils attendent que notre bibliothèque soit finie pour revoir la lumière du jour, je vais devoir le faire de mémoire. Je vais aussi un peu tricher puisque j'ai fait à l'occasion de ce déménagement, un usage intensif du logiciel delicious library qui me fait une requête sur amazon à partir du code barre scanné par la webcam et que j'ai donc maintenant une base de données avec mes 1300 livres et tout le reste (les dvds, les cds, les jeux et logiciels ...).

Alors concernant les livres qui me définissent le mieux, je vais aussi tricher et en citer plus que 6 sûrement ou plûtot 6 fois 6 livres . Je suis navré de briser la chaîne , je dois sortir dans la neige et tourner 3 fois sur moi, cracher et jurer. Je mettrais aussi dès que possible les références et les liens .

  • vanité vanité, d'abord, ceux auxquels j'ai contribué : l'étude sur l'économie sociale et solidaire en Alsace avec l'insee, le livre de poche "qu'est ce que la FAGE" , la gazette des archivistes de france où j'ai une communication sur les archives étudiantes de l'afges, l'enquête sur les associations étudiantes parue dans la revue de l'université ....
  • ensuite, des livres de ma formation initiale la géographie (enfin, une fois que les IEP de France et de Navarre eurent décidé de ne pas me compter parmi leurs élèves) : La carte mode d'emploi de Roger Brunet (un choc scientifique), Qu'est ce que la Géographie de Jacques Scheibling (j'ai eu l'occasion de l'interviewer à l'époque de la sortie de cette bombe au FIG à St Dié, cela avait été fascinant), le monde du géographe de D. Retaillé (président de l'afdg à l'époque ou j'allais au géoforum et une réflexion humaniste, mais aussi des livres d'histoire comme "nationalisme, antisémitisme et fascisme en France de M. Winock ou Zeev Sternhell sur " La droite révolutionnaire / 1885-1914 / les origines françaises du fascisme". Je trouve l'histoire des débuts de la 3° république fascinante et j'ai aussi longtemps lu et relu "La République radicale, 1899-1914" de Madeleine Reberioux.
  • je suis aussi un dévoreur de science fiction avec pas mal de livres en VO (enfin, en anglais) : de la fantasy avec Lord of the Rings de JRR Tolkien. Je n'avais pas aimé en français et il a fallu que je m'y mette en anglais pour tomber dedans complètement. Sur la fantasy, j'aime surtout les grandes sagas et les gros livres, comme ce qu'écrit D. Eddings (la mallorée, la belgariade , les aventures d'émouchet), ou K.Kurtz (les derynis). Ensuite, j'aime aussi la hard science fiction : La saga des robots d'asimov (euh, en fait, tout jusqu'à la fondation, mais aussi la série élévation de D. Brin, et surtout le cycle de barrayar de L. MacMasterBujold . Avec aussi des auteurs français remarquables comme ayerdhal (le cycle de l'histrion -largement inspiré par celui de Dune de F. Herbert que j'adore aussi ; mytale), pierre bordage avec les guerriers du silence ou Wang. Avec aussi deux extraterrestres de l'humour : Terry pratchett pour les annales du disque monde et Douglas adams pour le guide du routard galactique (qui fait partie de mon premier trio de livres en VO achetés d'occase à paris en juillet 1990 quand j'étais à l'ipesup à côté de notre dame pour un stage prépa IEP, avec Dune et Lord of the rings)
  • J'ai aussi un goût certain pour les policiers ou thrillers . Policiers historiques (le juge TI de R. Van gulik, soeur fidelma de P. Tremayne, etc etc) , technothriller avec l'ancêtre Softwar de T.Breton et D.Beneich , des bouts de ce qu'écrit T. Clancy (le cycle de J. Ryan notamment), des policiers plus rigolos comme "Les chats qui" de Lilian jackson braun , le rabbin qui de Kemelman , ou des policiers plus dans la mode du temps avec P. Cornwell à qui je préfère K.Reichs pour l'intérêt de l'héroïne (même si la série TV est une catastrophe à ce niveau).
  • Quelques autres thèmes plus en vrac : Spécifiquement sur l'économie sociale et solidaire : L'invention de L'économie sociale d'A.Gueslin , Reconsidérer la richesse de P.Viveret, "Coopération et économie sociale 1904-1926" de Charles Gide (bon y'a beaucoup, j'en ai qu'un tome sur les 6 ou 7) qui est fulgurante au niveau du projet social qu'il porte et de ses oppositions à d'autres forces (syndicales et politiques notamment) , Economie Sociale et Solidaire - Gouvernance et Contrôle de C.Colette et B. Pigé , Léon Bourgeois : Fonder la solidarité de Serge Audié . Sur tout ce qui est internet j'ai (en plus d'une tonne de livres démodés comme un magnifique linux red hat 5.2 de 1999) principalement goût pour La Longue Traîne : La nouvelle économie est là ! de C.Andersen , Wikinomics : Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie qui est une oeuvre lumineuse pour comprendre ce qui se passe, Comment le web change le monde : L'alchimie des multitudes de F. Pisani et B. Biotet qui en plus d'avoir une analyse fine et pertinente présente l'immense qualité de m'avoir été adressé et offert en tant que blogueur (bon j'ai demandé et insisté pour l'avoir ) . Puis j'ai aussi Getting Things Done de David Allen (qui m'a sauvé au boulot à l'époque quand je perdais pied au niveau de l'organisation du travail) et Tout sur la psychologie du Chat de Joël Dehasse, fabuleux et bien mieux que le chat révélé de D.Morris pour comprendre pourquoi j'ai une boule de poils qui dort dans ma banette de courrier ou se couche sur mon clavier.
  • enfin, j'adore aussi les BDs. Mais j'en ai peu, de peur de me ruiner définitivement . Pour avoir donné un coup de main au festival de la BD de Nancy par l'assos signature, j'ai quelques pépites . Déjà une collection de BDs de Chansons cochonnes dédicacées (allez voir http://topgame.be) qui compléte mes souvenirs étudiants avec quelques bréviaires du carabin ou les chansons de salle de garde de Dubout, une série de blagues cochonnes aussi de Dany . Sinon une collection de Gaston (pour moi il reste d'actualité et largement plus anti système que beaucoup d'alters actuellement), d'Achille Talon , de Calvin et Hobbes (contribution conjugale, je connaissais pas du tout), Garfield qui me permet de comparer avec notre félin domestique , blake et mortimer ... et l'inénarrable donjon de Nachelbeuk.

Voilà, on est plus proche de 6 fois 6 livres, mais je n'arrive pas à me décider pour plus court, il en manque tellement... Je n'aime pas les chaînes, mais je vais essayer de faire suivre à elise, céline, jean marie, ludovic, laurent, et au lecteur anonyme que cela intéressera.


24/11/2008

en passant : conférence manger solidaire 25 Novembre MJC des 3 maisons

bon je suis en plein déménagement, donc c'est calme plat sur ce blog. Dommage, car l'actu est intéressante...

bref

un petit mot pour annoncer


Conférence MANGER SOLIDAIRE
Organisée par l¹AMAP du CRAPAUD Sonneur
Mardi 25 Novembre 19h30 entrée libre
MJC des 3 Maisons - 54 000 Nancy
objectif : à l¹occasion du mois de l¹économie sociale et solidaire, et des
interrogations sur la mise en ¦uvre du grenelle de l¹environnement (volet
sur l¹agriculture biologique) et du succès du film « nos enfants nous
accuserons », les adhérents de l¹association pour le maintien de
l¹agriculture paysanne du crapaud sonneur, ont souhaité faire le point sur
les options s¹offrant au consommateur souhaitant devenir Consom¹acteur et
recourir à une alimentation saine, de qualité, diverse, produite localement
et solidairement avec un producteur local.
Interviendront :

AMAP du Crapaud sonneur et association CORUS (consommateurs et ruraux
solidaires en lorraine),
Biocoop « le goupil vert »
Jardin d¹insertion LORTIE
Groupement des agriculteurs bios et « Paysan Bio lorrain »
Des consommateurs et producteurs en AMAP



Rappel
Une association pour le maintien de l¹agriculture paysanne
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_paysanne> (AMAP) est, en France,
un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme
locale, basé sur un système de distribution de « paniers » composés des
produits de la ferme. C¹est un contrat solidaire, basé sur un engagement
financier des consommateurs, qui payent à l¹avance la totalité de leur
consommation sur une période définie par le type de production et le lieu
géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et
de la responsabilisation du consommateur. Il y a une Quinzaine d¹AMAPs en
Lorraine, représentant plus de 1200 consomm¹acteurs.

Contact : Frédéric CUIGNET ROYER ,
AMAP du crapaud sonneur 0610825338

fcuignet@mac.Com fax : 08 26 69 64 83

14/11/2008

lu sur le web : ELECTRICITÉ : DES SMS CONTRE LE BLACK-OUT

Je viens de lire ça sur l'excellent journal du développement durable
http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3622
Pour sécuriser l’approvisionnement électrique de la Bretagne en hiver, RTE lance l’opération EcoWatt : des SMS et des emails seront envoyés aux usagers pour les inciter à réduire leur consommation. Les Bretons devraient recevoir cet hiver des SMS ou des email les incitant à modérer leur consommation d’électricité lors des périodes pointe. Cette démarche, baptisée « EcoWatt », est lancée par le gestionnaire du réseau électrique (RTE), l’Ademe et la Région Bretagne pour renforcer la sécurité de l’approvisionnement électrique d’une région dont la consommation augmente fortement.
Personnellement, cette démarche interpelle. A la base, toute démarche d'économie d'énergie, je trouve ça bien. Mais cela va plus loin. En effet, un des premiers consommateurs de puissance électrique est le réseau lui même (rien qu'a cause des déperditions liées à la physique, on perd 5% de la production totale). En entretenant des grandes usines de production, basées sur le nucléaire, on entretient donc une consommation importante pour alimenter en continu (d'autant qu'une centrale nucléaire est quelque chose qui a une production très stable et donc . A contrario, injecter localement du courant produit par du renouvelable limiterait - en partie- cette déperdition.
Bon je ne suis pas spécialiste, mais en voyant cela je me dis que la population va peut être aussi se mettre à réfléchir. Définitivement, l'énergie facile et pas chère c'est fini.
Il y a "Ecowatt" de RTE et il y a aussi les Negawatt : http://negawatt.org , à visiter pour s'informer et notamment les 23 Propositions d'actions.

07/11/2008

Rappel : ce soir, république des blogs nancéienne

Un petit mot pour rappeller que la RDB nancéienne, réunion entre blogueurs impliqués sur l'action et la vie locale , aura lieu ce soir à partir de 19h à l'alerions café à Nancy.

Au plaisir d'y rencontrer mes lecteurs (pas beaucoup) ou ceux que je dépiaute (beaucoup plus) ce soir.

un groupe existe sur facebook : http://www.facebook.com/groups.php?ref=sb#/event.php?eid=30555298990

un blog : http://rdbnancy.wordpress.com/

un wiki est aussi mis en place sur le site de la RDB : http://republiquedesblogs.net/NancyNovembre2008

Agir contre l'arrêt cardiaque - mobilisation à Nancy

Annoncée lors des AG des Ateliers de vie de quartier, cette campagne a vocation à mobiliser les gens pour avoir à proximité des personnes subissant une urgence vitale cardio respiratoire un correspondant disposant d'un défribillateur automatique externe raccourcissant le temps de prise en charge.

Si vous souhaitez devenir secouriste sur votre secteur et sauver des vies, n'hésitez pas à assister à ces réunions

réunions publiques d'information sur le projet "Agissons contre l'arrêt cardiaque"

Mercredi 12 Novembre 2008 à 20h
Quartier Boudonville – Scarpone – Libération
Salle Sittler – 55 rue de la colline

Mercredi 26 Novembre 2008 à 20h
Quartier Stanislas-Meuthe
Mairie de quartier – 10 rue Promenade Emilie du Châtelet

Mercredi 3 Décembre 2008 à 20h
Quartier Haussonville – Blandan – Donop
Salle André Gruyer – 42 avenue du Général Mangin

Mercredi 10 Décembre 2008 à 20h
Quartier Mon Désert – Jeanne D’Arc – Saurupt – Clémenceau
Salle du Foyer Club Gabriel Mouilleron
137-141 rue Gabriel Mouilleron

Jeudi 15 Janvier 2009 à 20h
Quartier Anatole France – Foch – Poincaré – Croix de Bourgogne
Salle Henri Blaise – 39, rue de Laxou


Les réunions publiques se poursuivront sur les quartiers courant 2009.

Pour avoir plus d’informations, contactez le service municipal
Carole BARRAILHE
Chargée de mission

Service Nancy Ville Santé
7, rue Léopold Lallement
54000 Nancy
Tél 03 83 39 03 38 - Fax 03 83 39 03 51

Pour moi qui vient de passer ma formation PSC1 ex AFPS à la croix rouge , je peux témoigner que c'est franchement facile à comprendre, même si le massage est quelque chose d'assez physique, que le défibrillateur est un truc simple à utiliser et, que la mise en en oeuvre de la réanimation cardio respiratoire multiplie par deux ou trois les chances de survie. Actuellement, sur le Grand Nancy, la durée de prise en charge est de 9 minutes incompressibles.

Bref, une initiative intéressante à relayer et promouvoir.

06/11/2008

Conférence Européenne de l'Economie Sociale à Strasbourg

Lors de mes activités à la CRES Alsace, j'avais eu l'occasion de participer à une session de l'intergroupe Economie Sociale (à l'occasion de la sortie du statut de la coopérative européenne) et aux travaux du conseil de l'Europe , ce qui m'avait d'ailleurs permis de découvrir les AMAPs à l'époque.

La conférence européenne de l’économie sociale
qui se déroule à Strasbourg les 21 et 22 novembre 2008, à l’occasion de la présidence française de l’UE, constitue, pour tous les entrepreneurs de l’économie sociale dans leur grande diversité, un rendez-vous marquant. Elle doit nous permettre d’affirmer la place incontournable que nous jouons dans le développement économique, social, environnemental de nos territoires, et les spécificités de nos entreprises.

05/11/2008

Participation de l'April à un débat "le libre dans économie sociale et solidaire" à Strasbourg le 19 novembre 2008

Lu sur le site internet de l'APRIL, dont je suis membre et participant au groupe de travail "libre association".

Durant le mois de novembre 2009, se déroulera le mois de l'économie sociale et solidaire organisé par les CRESS (Chambre régionale d'économie sociale et solidaire).

Dans ce cadre, l'association Desclicks et le groupe d'utilisateurs de logiciels libres de Strasbourg organise le 19 novembre 2008 un après-midi Information sur les logiciels libres avec un débat en fin d’après midi sur le thème « le libre dans économie sociale et solidaire ». Frédéric Couchet, délégué général de l'April, participera à ce débat.

Plus d'informations sur site internet de l'évènement.


Je trouve cette initiative d'autant plus intéressante que j'avais suivi le projet de l'association desclicks et son démarrage dans le cadre de mon activité à la CRES Alsace , sur la mesure de soutien aux micro projets. D'autres initiatives intéressantes (SCOP ou SCIC) se sont montées autour du libre, que ce soient des SSLL (sociétés de services en logiciels libres) ou sur des nouveaux usages . Pour moi il y a des connexions évidentes entre le monde du libre et l'ESS, mais aussi des champs entiers à défricher.

Yes !

Oh ben non, je ne vais pas ajouter au flot sur l'élection d'Obama, même si je suis quand même allé à un café matinal organisé par le comité de soutien local pour regarder les derniers résultats. Et, je pense qu'il y a plein de choses à tirer de cette élection, notamment pour les pratiques françaises de campagne. Peut être un sujet à la prochaine république des Blogs ?

Juste pour noter que cette soirée électorale fut aussi l'aboutissement de 18 mois d'investissement puisque j'ai enfin réussi à mener mon perso au niveau 70 (le niveau ultime pour l'instant) de World of Warcraft. A-t-il bénéficié du momentum ? Ou plutôt de la longue attente des premiers résultats annoncés sur CNN bien tard ?

Bon d'un autre côté, c'est pas la victoire brillante comme celle d'Obama, puisque un hardcore player (le genre qui fait la moitié de mon âge et, lui, comprend les dialogues échangés dans Wow) peut y arriver en 6 jours ...

04/11/2008

un mashup impressionnant sur les élections américaines : TwitterVoteReport

Franchement, on découvre tous les jours des nouvelles applications. Là , ce sont les électeurs qui utilisent Twitter , le service de micro blogging pour signaler les difficultés à voter, comme les temps d'attentes ou les incidents liés aux machines de vote.

Le principe de TwitterVoteReport est confondant de simplicité. Les personnes mettent un tag #votereport dans leur twouit (mini message sur twitter, qu'on peut poster à partir de son portable), indiquent leur localisation et hop, tout cela est condensé dans une carte.

edit : alors le soucis c'est que les serveurs tiennent la charge manifestement. D'un autre côté, on est surpris de voir que twitter tienne le coup . En plus j'ai découvert que l'on pouvait rajouter des tags #bad ou #good pour qu'il soit analysés sur la carte. L'an dernier, on trouvait la carto des résultats de la présidentielle française sur google maps franchement intéressante, on a pris dix ans en un an je trouve.