Maieutique Reticulaire Virtuelle

Recherches dans la sphère de l'ESS

Ma Photo
    follow me on Twitter

    Les commentaires récents

    • depannage mac paris sur Remise en route
    • GAS sur Articque : comment un éditeur de logiciels de carto peut vraiment être très sympa
    • Julie sur Rencontre-débat sur le thème « Vers une économie solidaire, durable ? » à Nancy
    • mutuelle sur Première de l'an neuf
    • Elise C sur Première de l'an neuf
    • frédéric cuignet royer sur Première de l'an neuf
    • Jérôme sur Première de l'an neuf
    • vincent sur Première de l'an neuf
    • Lorrain sur en passant : conférence manger solidaire 25 Novembre MJC des 3 maisons
    • baby sur en passant : conférence manger solidaire 25 Novembre MJC des 3 maisons

    Catégories

    • Amis
    • Démarches
    • Job
    • Les Acteurs
    • Les Concepts
    • Les Outils
    • Liens
    • Perso
    • Réseaux
    • Vu/Lu/Entendu

    novembre 2009

    dim. lun. mar. mer. jeu. ven. sam.
    1 2 3 4 5 6 7
    8 9 10 11 12 13 14
    15 16 17 18 19 20 21
    22 23 24 25 26 27 28
    29 30          

    Pour approfondir

    Liens

    • Atelier de Circé : les créations
    • AMAP du Crapaud Sonneur

    Remise en route

    Bon, il n'y aura pas eu grand chose comme activité sur ce blog, surtout parce que j'ai été particulièrement occuppé dans le cadre de ma formation DEJEPS (diplôme d'état de jeunesse et d'éducation populaire et sports, mention développement de projets territoires et réseaux) qui se passe en alternance au CREPS et au Pôle Lorrain de l'Utilité Sociale. A cette occasion j'ai mis un wiki en place et un espace de travail collaboratif sur http://www.transpondeur.fr

    Là, encore un mois complètement charrette à passer un concours (oral de conseiller de jeunessse et d'éducation populaire  dans un mois à Wattignies) et rédiger un mémoire et je devrais pouvoir revenir aux manettes. J'ai plein de choses à écrire. La suite de mes avis sur des initiatives solidaires et du web comme olozim ou d'autres, mais aussi le suivi de la vie politique locale et de l'activité de mon atelier de quartier.

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 11:28 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    Rencontre-débat sur le thème « Vers une économie solidaire, durable ? » à Nancy

    Vendredi 6 novembre 2009 - Nancy

    Dans le cadre du cycle de rencontres-débat sur le développement solidaire, durable 2009 – 2010, le conseil général de Meurthe-et-Moselle organise une rencontre avec Elisabeth Laville le vendredi 6 novembre 2009 àl’Hôtel du Département, rue du Sergent-Blandan à Nancy, sur le thème « Vers une économie solidaire, durable ? ».

    A l’ordre du jour

    16 H – 16 H 30 : Point presse avec Elisabeth Laville

    17 H – 18 H 45 : conférence débat « Une économie solidaire, durable ? »

    Quel est l’intérêt aujourd’hui pour les acteurs économiques d’intégrer les dimensions sociales et environnementales du développement durable ? Quels outils, quels leviers mobiliser ?

    Participants

    Entrepreneurs, partenaires économiques de Meurthe-et-Moselle : CCI, conseil régional, agenda d’urbanisme, chambre des métiers, ADEME …

    Université, centres de recherche, grandes écoles

    Des collectivités locales, pays, communautés de communes et CUGN, communes de plus de 2 000 habitants

    Acteurs de l’économie sociale et solidaire : entreprises d’insertion, CRESL…

    Elisabeth Laville

    A 41 ans, Elisabeth Laville est l'une des expertes européennes de la responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise.

    Elle a créé en 1993 UTOPIES®, une agence du conseil, qui s’est donné pour mission de promouvoir les principes du développement durable dans les entreprises et est désormais reconnue comme "l'agence pionnière dans le conseil en développement durable".

    Elle a accompagné des entreprises diverses, depuis les pionniers (Ben&Jerry's et The Body Shop) aux grands groupes comme Danone, Nature & découvertes, Lafarge, Carrefour, Michelin, Max Havelaar, Peugeot, BNP Paribas, Bouygues Construction … Elle tient une chronique dans une émission sur France Inter « CO2, mon amour ».

    Elle est auteur de plusieurs ouvrage dont L'entreprise verte : le développement durable change l'entreprise pour changer le monde ; Achetons responsable et « La vie en vert ».

    Pour en savoir plus : www.cg54.fr

    economie sociale, economie solidaire

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 17:56 | Lien permanent | Commentaires (1)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    Enfin !!!

    Après avoir fracassé mon mobile, j'ai craqué pour un iphone !!!

    Enfin !!!

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 19:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    la foncière d'H&H remet ça

    La Foncière d'Habitat et humanisme lance une nouvelle augmentation de capital de 7,8 millions d'euros jusqu'au 11 décembre prochain. Il est possible d'acquérir des actions de la Foncière au prix de 142 euros l'unité ; ces parts de la Foncière ont déjà obtenu le label Finansol...

    La Foncière est l'outil qui permet à l'association lyonnaise d'acquérir et de rénover des logements pour y installer des personnes en difficulté d'insertion. Les associations locales d'Habitat et humanisme, réparties dans toute la France et essentiellement constituées de bénévoles, prennent en charge l'accompagnement des ménages. Depuis 1985, Habitat et humanisme a permis le relogement de 30 000 personnes dans des résidences de centre-ville.

    www.habitat-humanisme.org

    acteurs, finance solidaire, lorraine

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 20:47 | Lien permanent | Commentaires (0)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    Soutenez le Colibri

    Le Colibri solidaire et distributif est une revue qui essaye de se lancer sur le modèle d'une AMAP , pour parler et faire la promotion d'initiatives solidaires et distributives et faire la promotion de l'économie distributive. Financée par le FSE, elle cherche un relais pour continuer son activité par le biais d'abonnements.

    Vous pouvez aller sur http://www.lecolibri.org

    economie solidaire, europe, finance solidaire, lorraine

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 12:41 | Lien permanent | Commentaires (0)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    financer son association par des sms publicitaires, est ce pertinent ?

    Au hasard des pérégrinations sur internet et twitterland , j'ai eu un échange avec Joan Dossetto qui présente son projet de service aux associations, le finançant par des sms publicitaires reçus par les adhérents ou sympathisants, disponible sur slideshare .

    J'avais déjà dans une note exprimé ma perplexité sur les hordes de démarcheurs que l'on voit dans les rues des grandes villes, jeunes, sympas et avec un blouson coloré, proposant systématiquement d'affilier et d'abonner des passants pour les rattacher à leur cause.

    Une visite du site de la société faisant cela montrait l'efficacité du système en terme de retour financier pour les ong y recourant. Pour ma part je reste perplexe, mais bon, si ça renforce le secteur, pourquoi pas. Perso, je me vois mal adhérer à une cause parce que l'on m'aura fait l'article place Maginot.

    Que penser d'un service porté par une startup offrant aux associations de recourir à la publicité par sms de leurs bénévoles ? J'ai exprimé une première réaction épidermique à Joan Dossetto, sur l'inadaptation de ce service à la clientèle associative. J'ai déjà contribué à des débats sur des offres de services web aux associations, sur techcrunch.fr ou pressse-citron, avec un débat intéressant à chaque fois.

    Déjà, à quelles associations ce service pourrait s'adresser. J'ai dépiauté quelques rapports, dont celui de la cpca sur l'économie sociale des associations et les travaux de deloitte / Matisse sur les facteurs de fragilité des finances associatives, de l'addes, etc.

    Reprenons l'enquête CPCA

    Philippe Kaminski s’appuie sur les travaux de Viviane Tchernonog (supra) qui estime que le budget annuel consolidé de l'ensemble des associations françaises sans salarié serait de l'ordre de 6 milliards d'euros, financé à hauteur de 41 % par des recettes d'activité, 25 % par les cotisations des membres, 23% par des subventions publiques et 11 % par des dons privés.

    En termes de contribution au PIB, les ISBL se répartissent en quatre grandes familles, très inégales :

    • 73,5 % pour les grandes fonctions publiques non marchandes que sont la santé, l'action sociale, l'éducation et la recherche ;
    • 11,5 % pour des activités collectives impliquant une adhésion explicite des membres (culture, sports, loisirs, etc.) ;
    • 10,5 % pour des activités économiques, ou centrées sur le monde du travail ;
    • 4,5 % pour les activités militantes, humanitaires ou de défense d'une cause.

      

    En raisonnant récursivement, on pourrait penser que ce sont donc les 4,5 % d'associations de défense des causes qui sont les plus intéressées par ce service, puisque ce sont elles qui reposent le plus sur le bénévolat et qui ont le moins de ressources.

    Comparons avec l'Europe. A l'image d'Hugues Sibille, je trouve que la France aurait beaucoup à apprendre des modalités de fonctionnement et d'organisation outre manche ou outre atlantique ou outre frontières. Reprenons les données CPCA :

    Sans prendre en compte la valorisation monétaire du travail du bénévole, l’étude des modèles économiques des organisations de la société civile dans 34 pays montre qu’en moyenne :

    • Plus de 53% des ressources des organisations de la société civile proviennent des recettes d’activités propres (recettes commerciales liées à la vente de bien et prestations de services, cotisations des membres et revenus financiers)
    • 34% des ressources proviennent du financement public et majoritairement de l’Etat
    • seules 12% des ressources proviennent des dons privés : générosité du public, mécénat et donations des entreprises, apports des fondations.

    Si l’on prend en compte la valorisation monétaire du travail bénévole en l’incluant dans la catégorie « dons privés », on obtient alors la répartition suivante :

    • La prise en compte de la valorisation du travail bénévole fait passer la part des dons privés de 12% à 31%, ce qui démontre que les ressources bénévoles sont près de 2 fois plus importantes que les contributions monétaires apportées par la générosité du public, les entreprises et les fondations ;
    • les dons privés apparaissent alors comme la deuxième ressource, derrière les recettes d’activités, pour les organisations de la société civile ;
    • le financement public ne correspond plus qu’au quart des ressources totales.

    On peut aussi se référer à l'enquête CNRS – MATISSE DELOITTE sur les facteurs de fragilité des associations qui présente la structure des ressources des associations employeurs

    • Cotisations 9 %
    • Dons, mécénat et subventions privées 7 %
    • Recettes d’activités publiques et privées 41 %
    • Subventions publiques 38 %
    • Revenus des placements 1 %
    • Autres ressources 4 %

    A partir de là, on voit quand même que la recette issue des cotisations représente une part mineure du financement associatif, mais on parle des associations employeuses, qui représentent moins d'une association sur 2 .

    On pourrait donc penser que pour les associations les plus demandeuses, qui reposent sur le bénévolat et l'engagement pour une cause, on est donc le plus dans la cible d'un service comme celui proposé par olozim, même si elles ne représentent que 1/20° Des associations ayant une activité économique rentrant dans le cadre statistique présenté au dessus.

    Au vu du nombre d'associations que cela représente, il reste toutefois encore une marge confortable d'associations à qui proposer ce service.

    Mais on est dans le coeur de ce qui motive l'engagement associatif. Un militant, un sympathisant n'est pas uniquement quelqu'un qui apporte des fonds, mais quelqu'un qui coconstruit le projet, s'implique en participant, est bénéficiaire de l'action. Quelle association proposerait en plus à des personnes qui la font tourner quotidiennement d'en plus pour leur demander de fournir leur numéro de portable à un tiers extérieur pour recevoir des publicités ? ET quelles publicités d'ailleurs ? Si on prend en compte les annonceurs intéressés par cette population, cela va être des annonceurs soit du privé commercial et donc concurrent des structures, soit des prestataires potentiels pour les associations qui ont déjà des partenariats privilégiés (assurance, banque ...).

    Ensuite, je me pose des questions sur l'efficacité de la démarche.

    Globalement, en lisant la présentation , on voit que 100 000 adhérents ramèneraient 500 000 euros. Cela me semble surréaliste. Quelle association a 100 000 adhérents actuellement ? si on prend un nombre moyen d'adhérent à 50, ce qui me semble déjà pas mal, cela suppose donc 2000 associations qui signent un partenariat, fournissent un RIB, mettent en place un virement, etc, ceci pour un retour de 250 euros. Mettre en place 2000 partenariats , même de manière automatisée, suppose un certain contrôle : vérifier la boutique, le compte bancaire, etc, prend du temps. Appliquons cette démarche à une association à laquelle je participe, l'amap du crapaud sonneur. Pour mettre en place le service au sein de l'association, il faudrait : que l'on aie fait une réunion du comité le proposant (30 mn de discussion à 15 environ), que l'on fasse circuler l'information via la liste de diffusion, que l'on organise le débat interne (j'en frémis d'avance tiens), que l'on organise la collecte du téléphone portable, que l'on fasse signer l'additif avec l'opt-in.opt-out correspondant aux règles de la CNIL, vérifier les versements et la viabilité du partenariat. L'association ayant 150 adhérents environ, cela nous rapporterait 750 euros. Ben bof. La moitié de cette somme est déjà passée, si l'on tient compte du bénévolat (temps passé par les bénévoles valorisé au prix du marché )et des coûts internes (copies, lettre d'info ...), dans le débat et la mise en place de ce "service". Et là on ne tient compte que de données quantitatives, et non de la prise en compte de question d'image de l'association vendant son âme aux marchands du temple.

    Car pour moi, sans aller plus loin, je pense qu'il y a un vrai débat à avoir dans le monde associatif pour lever ces freins sur la gestion de la ressource bénévole. Or une petite association aura plus tendance à concentrer l'engagement de ces bénévoles, ce qui ne va pas l'encourager à "vendre" sa ressource, car le débat lancé au sein de la structure, les résistances face à cette démarche commerciale sera à mon avis largement trop rebutant au regard de la somme gagnée. Une association à plus intérêt à recruter de nouveaux membres que recevoir des fonds. Or pour recruter, il faut pouvoir investir les gens et avoir une image attractive.

    A contrario une grande association n'aura pas franchement intérêt non plus à recourir à ce service à mon avis. Pourquoi ? Pour justifier l'adhésion, fidéliser l'adhérent, etc, elle entretient un lien privilégié avec son adhérent, notamment par des moyens de communication (journal interne, site, mail ...) et cela se révèle autrement plus stratégique et rentable : une annonce passée dans le journal interne de greenpeace (je les cite en exemple, je ne suis pas adhérent et je ne reçois rien), cela change l'échelle de financement.

    Ensuite, se posent les problèmes des gardes fous et dérives. Quelle garanties pour l'utilisateur ? Quelle garantie que quand on signe pour une pétition en laissant ses coordonnées (pendant longtemps il y avait cette pratique dans le métro à paris : on vous met une pétition sous le nez contre n'importe quelle cause ex conflit en Afrique , sympa, on signe, on accepte de mettre son adresse et on se retrouve ensuite entouré de militants qui réclament des sous avec grande insistance). Quelle garantie que si on laisse son portable au loto du village on va pas se retrouver assailli de pub ? Le contrat avec olozim ne sera t il valable que pour les adhérents ayant expressément indiqué leur souhait ?

    Pour finir, je souhaite bonne chance à olozim, car tout ce qui amène plus de fonds dans les associations est bon à prendre. Mais je crains que comme beaucoup de services web qui décident de se lancer sur le secteur des associations au vu de leurs nombres ou de leurs causes, je pense que l'on ne peut considérer les associations comme un marché comme les autres et donc que l'on va vite arriver à des remises en cause. D'ailleurs qui peut citer des services internet marchands pour les associations qui ne soient pas adossés à des acteurs intéressés ?

    Au départ, il y aura forcément un certain nombre d'associations qui vont se lancer, mais le point d'équilibre me semble inatteignable. Si on prend les données issues des appels à la générosité, 10-20 % des fonds servent à organiser la collecte. Appliquons ce ratio à ce mécanisme . Gérer 2000 contrats pour ramener 100000 euros ne peuvent financer qu'un quart de poste avec le coût technique. Pour moi ça n'est pas rentable . Où alors, l'intermédiaire prend largement plus que 10 à 20 % et dans ce cas je ne m'explique pas la présentation sur le retour de 100 % des dons aux bénéficiaires. C'est donc que les annonceurs financent forfaitairement le service. A choisir côté association, j'irais directement taper l'annonceur alors plutôt que de garder un tiers, pour essayer de développer un partenariat plus approfondi et plus rentable.




    economie sociale, economie solidaire, finance solidaire, web 2.0

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 13:50 | Lien permanent | Commentaires (0)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    Première de l'an neuf

    Pour cette nouvelle année, je reprends le clavier. Donc tous mes voeux pour tout le monde et tout ça.

    Cela se révèle compliqué vu que je n'ai plus d'accès à internet autrement que par une clef 3G qui me rationne drastiquement et que les travaux de finition de notre nouveau palace se confrontent à la dure réalité de l'inaptitude du monde du bâtiment à finir correctement et dans les délais une commande. Bref, une croisade pour obtenir le téléphone depuis le 9 octobre, date de notre première demande, cela reste donc compliqué et je m'excuse auprès de mes lecteurs (j'ai d'ailleurs eu une expérience étrange, j'en ai croisé en vrai et je me suis fait enguirlander pour mon silence bloguesque).

    Jérôme Marchand Arvier, sur son blog, me poke (bah oui, 2009 sera aussi l'année facebook everywhere, je m'y mets) pour participer à une chaîne concernant les 6 livres me définissant le mieux. Bon vu qu'ils sont dans les cartons et qu'ils attendent que notre bibliothèque soit finie pour revoir la lumière du jour, je vais devoir le faire de mémoire. Je vais aussi un peu tricher puisque j'ai fait à l'occasion de ce déménagement, un usage intensif du logiciel delicious library qui me fait une requête sur amazon à partir du code barre scanné par la webcam et que j'ai donc maintenant une base de données avec mes 1300 livres et tout le reste (les dvds, les cds, les jeux et logiciels ...).

    Alors concernant les livres qui me définissent le mieux, je vais aussi tricher et en citer plus que 6 sûrement ou plûtot 6 fois 6 livres . Je suis navré de briser la chaîne , je dois sortir dans la neige et tourner 3 fois sur moi, cracher et jurer. Je mettrais aussi dès que possible les références et les liens .

    • vanité vanité, d'abord, ceux auxquels j'ai contribué : l'étude sur l'économie sociale et solidaire en Alsace avec l'insee, le livre de poche "qu'est ce que la FAGE" , la gazette des archivistes de france où j'ai une communication sur les archives étudiantes de l'afges, l'enquête sur les associations étudiantes parue dans la revue de l'université ....
    • ensuite, des livres de ma formation initiale la géographie (enfin, une fois que les IEP de France et de Navarre eurent décidé de ne pas me compter parmi leurs élèves) : La carte mode d'emploi de Roger Brunet (un choc scientifique), Qu'est ce que la Géographie de Jacques Scheibling (j'ai eu l'occasion de l'interviewer à l'époque de la sortie de cette bombe au FIG à St Dié, cela avait été fascinant), le monde du géographe de D. Retaillé (président de l'afdg à l'époque ou j'allais au géoforum et une réflexion humaniste, mais aussi des livres d'histoire comme "nationalisme, antisémitisme et fascisme en France de M. Winock ou Zeev Sternhell sur " La droite révolutionnaire / 1885-1914 / les origines françaises du fascisme". Je trouve l'histoire des débuts de la 3° république fascinante et j'ai aussi longtemps lu et relu "La République radicale, 1899-1914" de Madeleine Reberioux.
    • je suis aussi un dévoreur de science fiction avec pas mal de livres en VO (enfin, en anglais) : de la fantasy avec Lord of the Rings de JRR Tolkien. Je n'avais pas aimé en français et il a fallu que je m'y mette en anglais pour tomber dedans complètement. Sur la fantasy, j'aime surtout les grandes sagas et les gros livres, comme ce qu'écrit D. Eddings (la mallorée, la belgariade , les aventures d'émouchet), ou K.Kurtz (les derynis). Ensuite, j'aime aussi la hard science fiction : La saga des robots d'asimov (euh, en fait, tout jusqu'à la fondation, mais aussi la série élévation de D. Brin, et surtout le cycle de barrayar de L. MacMasterBujold . Avec aussi des auteurs français remarquables comme ayerdhal (le cycle de l'histrion -largement inspiré par celui de Dune de F. Herbert que j'adore aussi ; mytale), pierre bordage avec les guerriers du silence ou Wang. Avec aussi deux extraterrestres de l'humour : Terry pratchett pour les annales du disque monde et Douglas adams pour le guide du routard galactique (qui fait partie de mon premier trio de livres en VO achetés d'occase à paris en juillet 1990 quand j'étais à l'ipesup à côté de notre dame pour un stage prépa IEP, avec Dune et Lord of the rings)
    • J'ai aussi un goût certain pour les policiers ou thrillers . Policiers historiques (le juge TI de R. Van gulik, soeur fidelma de P. Tremayne, etc etc) , technothriller avec l'ancêtre Softwar de T.Breton et D.Beneich , des bouts de ce qu'écrit T. Clancy (le cycle de J. Ryan notamment), des policiers plus rigolos comme "Les chats qui" de Lilian jackson braun , le rabbin qui de Kemelman , ou des policiers plus dans la mode du temps avec P. Cornwell à qui je préfère K.Reichs pour l'intérêt de l'héroïne (même si la série TV est une catastrophe à ce niveau).
    • Quelques autres thèmes plus en vrac : Spécifiquement sur l'économie sociale et solidaire : L'invention de L'économie sociale d'A.Gueslin , Reconsidérer la richesse de P.Viveret, "Coopération et économie sociale 1904-1926" de Charles Gide (bon y'a beaucoup, j'en ai qu'un tome sur les 6 ou 7) qui est fulgurante au niveau du projet social qu'il porte et de ses oppositions à d'autres forces (syndicales et politiques notamment) , Economie Sociale et Solidaire - Gouvernance et Contrôle de C.Colette et B. Pigé , Léon Bourgeois : Fonder la solidarité de Serge Audié . Sur tout ce qui est internet j'ai (en plus d'une tonne de livres démodés comme un magnifique linux red hat 5.2 de 1999) principalement goût pour La Longue Traîne : La nouvelle économie est là ! de C.Andersen , Wikinomics : Wikipédia, Linux, YouTube... Comment l'intelligence collaborative bouleverse l'économie qui est une oeuvre lumineuse pour comprendre ce qui se passe, Comment le web change le monde : L'alchimie des multitudes de F. Pisani et B. Biotet qui en plus d'avoir une analyse fine et pertinente présente l'immense qualité de m'avoir été adressé et offert en tant que blogueur (bon j'ai demandé et insisté pour l'avoir ) . Puis j'ai aussi Getting Things Done de David Allen (qui m'a sauvé au boulot à l'époque quand je perdais pied au niveau de l'organisation du travail) et Tout sur la psychologie du Chat de Joël Dehasse, fabuleux et bien mieux que le chat révélé de D.Morris pour comprendre pourquoi j'ai une boule de poils qui dort dans ma banette de courrier ou se couche sur mon clavier.
    • enfin, j'adore aussi les BDs. Mais j'en ai peu, de peur de me ruiner définitivement . Pour avoir donné un coup de main au festival de la BD de Nancy par l'assos signature, j'ai quelques pépites . Déjà une collection de BDs de Chansons cochonnes dédicacées (allez voir http://topgame.be) qui compléte mes souvenirs étudiants avec quelques bréviaires du carabin ou les chansons de salle de garde de Dubout, une série de blagues cochonnes aussi de Dany . Sinon une collection de Gaston (pour moi il reste d'actualité et largement plus anti système que beaucoup d'alters actuellement), d'Achille Talon , de Calvin et Hobbes (contribution conjugale, je connaissais pas du tout), Garfield qui me permet de comparer avec notre félin domestique , blake et mortimer ... et l'inénarrable donjon de Nachelbeuk.

    Voilà, on est plus proche de 6 fois 6 livres, mais je n'arrive pas à me décider pour plus court, il en manque tellement... Je n'aime pas les chaînes, mais je vais essayer de faire suivre à elise, céline, jean marie, ludovic, laurent, et au lecteur anonyme que cela intéressera.


    acteurs, lorraine, nancy

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 14:09 dans Perso | Lien permanent | Commentaires (5)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    en passant : conférence manger solidaire 25 Novembre MJC des 3 maisons

    bon je suis en plein déménagement, donc c'est calme plat sur ce blog. Dommage, car l'actu est intéressante...

    bref

    un petit mot pour annoncer


    Conférence MANGER SOLIDAIRE
    Organisée par l¹AMAP du CRAPAUD Sonneur
    Mardi 25 Novembre 19h30 entrée libre
    MJC des 3 Maisons - 54 000 Nancy
    objectif : à l¹occasion du mois de l¹économie sociale et solidaire, et des
    interrogations sur la mise en ¦uvre du grenelle de l¹environnement (volet
    sur l¹agriculture biologique) et du succès du film « nos enfants nous
    accuserons », les adhérents de l¹association pour le maintien de
    l¹agriculture paysanne du crapaud sonneur, ont souhaité faire le point sur
    les options s¹offrant au consommateur souhaitant devenir Consom¹acteur et
    recourir à une alimentation saine, de qualité, diverse, produite localement
    et solidairement avec un producteur local.
    Interviendront :

    AMAP du Crapaud sonneur et association CORUS (consommateurs et ruraux
    solidaires en lorraine),
    Biocoop « le goupil vert »
    Jardin d¹insertion LORTIE
    Groupement des agriculteurs bios et « Paysan Bio lorrain »
    Des consommateurs et producteurs en AMAP



    Rappel
    Une association pour le maintien de l¹agriculture paysanne
    <http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_paysanne> (AMAP) est, en France,
    un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme
    locale, basé sur un système de distribution de « paniers » composés des
    produits de la ferme. C¹est un contrat solidaire, basé sur un engagement
    financier des consommateurs, qui payent à l¹avance la totalité de leur
    consommation sur une période définie par le type de production et le lieu
    géographique. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et
    de la responsabilisation du consommateur. Il y a une Quinzaine d¹AMAPs en
    Lorraine, représentant plus de 1200 consomm¹acteurs.

    Contact : Frédéric CUIGNET ROYER ,
    AMAP du crapaud sonneur 0610825338

    fcuignet@mac.Com fax : 08 26 69 64 83

    citoyen, economie sociale, economie solidaire, nancy, amap

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 22:54 dans Réseaux | Lien permanent | Commentaires (2)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    lu sur le web : ELECTRICITÉ : DES SMS CONTRE LE BLACK-OUT

    Je viens de lire ça sur l'excellent journal du développement durable
    http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3622
    Pour sécuriser l’approvisionnement électrique de la Bretagne en hiver, RTE lance l’opération EcoWatt : des SMS et des emails seront envoyés aux usagers pour les inciter à réduire leur consommation. Les Bretons devraient recevoir cet hiver des SMS ou des email les incitant à modérer leur consommation d’électricité lors des périodes pointe. Cette démarche, baptisée « EcoWatt », est lancée par le gestionnaire du réseau électrique (RTE), l’Ademe et la Région Bretagne pour renforcer la sécurité de l’approvisionnement électrique d’une région dont la consommation augmente fortement.
    Personnellement, cette démarche interpelle. A la base, toute démarche d'économie d'énergie, je trouve ça bien. Mais cela va plus loin. En effet, un des premiers consommateurs de puissance électrique est le réseau lui même (rien qu'a cause des déperditions liées à la physique, on perd 5% de la production totale). En entretenant des grandes usines de production, basées sur le nucléaire, on entretient donc une consommation importante pour alimenter en continu (d'autant qu'une centrale nucléaire est quelque chose qui a une production très stable et donc . A contrario, injecter localement du courant produit par du renouvelable limiterait - en partie- cette déperdition.
    Bon je ne suis pas spécialiste, mais en voyant cela je me dis que la population va peut être aussi se mettre à réfléchir. Définitivement, l'énergie facile et pas chère c'est fini.
    Il y a "Ecowatt" de RTE et il y a aussi les Negawatt : http://negawatt.org , à visiter pour s'informer et notamment les 23 Propositions d'actions.
    enercoop, écologie

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 10:17 | Lien permanent | Commentaires (1)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    Rappel : ce soir, république des blogs nancéienne

    Un petit mot pour rappeller que la RDB nancéienne, réunion entre blogueurs impliqués sur l'action et la vie locale , aura lieu ce soir à partir de 19h à l'alerions café à Nancy.

    Au plaisir d'y rencontrer mes lecteurs (pas beaucoup) ou ceux que je dépiaute (beaucoup plus) ce soir.

    un groupe existe sur facebook : http://www.facebook.com/groups.php?ref=sb#/event.php?eid=30555298990

    un blog : http://rdbnancy.wordpress.com/

    un wiki est aussi mis en place sur le site de la RDB : http://republiquedesblogs.net/NancyNovembre2008

    atelier de vie de quartier, Centre Ville Charles III, lorraine, nancy, Stanislas Meurthe, république des blogs

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 08:56 | Lien permanent | Commentaires (0)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    Agir contre l'arrêt cardiaque - mobilisation à Nancy

    Annoncée lors des AG des Ateliers de vie de quartier, cette campagne a vocation à mobiliser les gens pour avoir à proximité des personnes subissant une urgence vitale cardio respiratoire un correspondant disposant d'un défribillateur automatique externe raccourcissant le temps de prise en charge.

    Si vous souhaitez devenir secouriste sur votre secteur et sauver des vies, n'hésitez pas à assister à ces réunions

    réunions publiques d'information sur le projet "Agissons contre l'arrêt cardiaque"

    Mercredi 12 Novembre 2008 à 20h
    Quartier Boudonville – Scarpone – Libération
    Salle Sittler – 55 rue de la colline

    Mercredi 26 Novembre 2008 à 20h
    Quartier Stanislas-Meuthe
    Mairie de quartier – 10 rue Promenade Emilie du Châtelet

    Mercredi 3 Décembre 2008 à 20h
    Quartier Haussonville – Blandan – Donop
    Salle André Gruyer – 42 avenue du Général Mangin

    Mercredi 10 Décembre 2008 à 20h
    Quartier Mon Désert – Jeanne D’Arc – Saurupt – Clémenceau
    Salle du Foyer Club Gabriel Mouilleron
    137-141 rue Gabriel Mouilleron

    Jeudi 15 Janvier 2009 à 20h
    Quartier Anatole France – Foch – Poincaré – Croix de Bourgogne
    Salle Henri Blaise – 39, rue de Laxou


    Les réunions publiques se poursuivront sur les quartiers courant 2009.

    Pour avoir plus d’informations, contactez le service municipal
    Carole BARRAILHE
    Chargée de mission

    Service Nancy Ville Santé
    7, rue Léopold Lallement
    54000 Nancy
    Tél 03 83 39 03 38 - Fax 03 83 39 03 51

    Pour moi qui vient de passer ma formation PSC1 ex AFPS à la croix rouge , je peux témoigner que c'est franchement facile à comprendre, même si le massage est quelque chose d'assez physique, que le défibrillateur est un truc simple à utiliser et, que la mise en en oeuvre de la réanimation cardio respiratoire multiplie par deux ou trois les chances de survie. Actuellement, sur le Grand Nancy, la durée de prise en charge est de 9 minutes incompressibles.

    Bref, une initiative intéressante à relayer et promouvoir.

    nancy, atelier de vie de quartier, Stanislas Meurthe, Centre Ville Charles III, citoyen

    Rédigé par frédéric cuignet royer à 08:43 dans Démarches, Les Acteurs | Lien permanent | Commentaires (1)

    | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us |

    en avant »
    • Maieutique Reticulaire Virtuelle
    • Powered by TypePad